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"Deux adolescents vont rejouer pour nous (et pour eux) l’histoire de leur rencontre, de leur méfiance première, de leur attirance inattendue, de leurs angoisses respectives et de leur amitié arrachée aux tripes d’un monde qui parie plus facilement sur la moquerie que sur la tendresse. Subtiles, bien observées, l’écriture et la mise en scène de Luc Dumont forgent une heure en trois mouvements : bonheur, intelligence et émotion ! Le principe d’aller-retour entre la reconstitution et le temps présent ne faiblit jamais, portés par deux comédiens particulièrement attachants (Aude Lorquet et Julien Collard). Leur duo est de ceux qui nous poursuivront longtemps, et l’on ne peut qu’espérer qu’il en soit de même pour le public des adolescents."

Laurent Ancion, in Le Soir du 03/09/2003.

 "Luc Dumont, du Zététique, revient également avec un « Trente-deux/dix » d’une écriture brute, actuelle. Acteur réputé, l’auteur a cette fois préféré passer le flambeau à deux jeunes interprètes, Aude Lorquet et Julien Collard débordants de vérité. (…)"

Laurence Bertels, in La Libre du 22/08/2003

 "Explorateur depuis toujours de l’adolescence, Luc DUMONT nous revient avec une grande intensité. Le texte de Luc Dumont se découvre tendre et violent à la fois. Dense, triste et drôle, il farfouille justement dans cet univers nébuleux. Pour nous le livrer, criants de vérité, brillants dans leur composition, Aude Lorquet et Julien Collard sont tout choisis ! Très jeunes, donc tout à fait crédibles, ils semblent puiser leur force dans une authenticité captivante. La distance narrative utilisée ici donne une dimension supplémentaire au propos. Fort."

Sarah Colasse, in « Le Ligueur N° 34 » du 17/09/2003

 "Entre Carla et Egon, c’est l’univers des ados qui vient se déployer dans le jeu d’une relation vécue il y a six ans. Théâtre social, justesse des mots.

C’est qu’avec son spectacle « 32/10 », Luc Dumont s’est penché sur la génération GSM, SMS, et les méandres de la communication dans lesquels elle semble plus se débattre que s’épanouir finalement. C’est du moins l’impression qu’ont laissée Aude Lorquet et Julien Collard respectivement dans la peau de Carla et d’Egon.

Le langage est fort. Les mots peuvent être durs. Les longs silences parfois plus explicites qu’un long discours. Là où, finalement, n’importe quel SMS ne vaudra jamais deux mains qui se touchent ou même deux mots qui s’entrechoquent pourvu qu’il y ait échange. Le dernier qui sortira de la craie de Carla pour finir sur le décor de fortune ? FIN !"

Frédéric RENSON, in Vers l’Avenir, le 27/11/2004